Photographies
Paysage, faune sauvage, scènes de rue et architecture
Quatre familles d’images. Le paysage vient largement en tête ; les trois autres tiennent moins de place, mais demandent le même travail. Chaque photographie est tirée en édition limitée.

Paysage
C’est ce qui constitue l’essentiel de mon catalogue : la forêt de Huelgoat et les gorges du Stangala en Bretagne, les méandres de la Vézère, la dune du Pilat, le cap Canaille au-dessus de Cassis, et les bois d’Île-de-France à l’heure où la brume n’est pas encore levée.
Ma méthode est simple et lente : trouver le bon moment et le bon point de vue, puis attendre la lumière. Je travaille en couleur pour la plupart des paysages, et je passe au noir et blanc quand une scène donne davantage sans elle.

Faune sauvage
Des cerfs en forêt de Rambouillet, des écureuils au parc de Sceaux, des cormorans et des chevaux Henson au Marquenterre. Rien d’exotique : des animaux qui vivent à portée de train de chez moi.
Patience, patience, et silence. Après des centaines d’essais, cela arrive d’un coup, et cela ne revient pas.

Scènes de rue
Paris, surtout : le Panthéon, les quais de Seine, les ponts, et le passant qui arrive au bon moment.
J’attends le moment où la composition s’équilibre, et où la lumière et la perspective s’accordent. Ici, je travaille surtout en noir et blanc.

Architecture
Des tours, des ponts et des façades : La Défense à toute heure, le Golden Gate à l’heure dorée et à l’heure bleue.
L’architecture est le meilleur prétexte que je connaisse pour travailler les lignes, les symétries, les formes et ce que la lumière décide de faire d’une surface.
Questions sur les tirages
Formats, supports, prix, livraison, retours : toutes les réponses sont réunies sur une page.
Quelques questions sur les photographies
Avez-vous remporté des concours ?
Depuis 2023 : 53 distinctions dans 12 concours internationaux, dont cinq médailles d’or, pour 28 photographies. Toutes sont listées, photographie par photographie, sur la page du palmarès.
Retouchez-vous vos photos ?
Je photographie en RAW, puis je retouche pour faire ressortir la scène. Il y a toujours une limite à cela. Ma règle est d’améliorer une photographie par des changements subtils, sans jamais tomber dans le piège de la surretouche.
Qui vous inspire comme photographe ?
La peinture, avant la photographie. L’essentiel de ce que je sais de la composition, je l’ai appris des peintres, et surtout de ceux du clair-obscur : Le Caravage, Rembrandt, Vermeer, Georges de La Tour. Ce qu’ils m’ont appris, c’est que la lumière n’est pas quelque chose qu’on ajoute à un sujet : elle est le sujet. Une forêt à l’aube et un Caravage ont le même problème à résoudre : combien d’obscurité peut-on laisser avant que l’œil renonce.
Ensuite les réalistes : Millet, Courbet, Répine. Ils regardaient des choses ordinaires, un champ, un ouvrier, un chemin, et refusaient de les rendre pittoresques. C’est à peu près ce que je cherche avec un arbre isolé dans un champ de colza à Vert-le-Grand.
Parmi les photographes, ceux vers qui je reviens sont ceux qui ont attendu. Chacun m’a appris quelque chose de différent sur ce que cela vaut.

